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Nom du blog :
silencio
Description du blog :
J'ai décidé aujourd'hui de ne plus exister dans le weired, je ne veux plus être Lain.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
30.06.2006
Dernière mise à jour :
24.07.2008
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Bonsoir... et merci...

Posté le 02.07.2006 par silencio
Merci de faire oublier que le timore se déchire, l'ukraine se disloque, la monténégro fait cession et que bush peut être destituer... y a tellement rien d'autre à penser...

Allez encore un duel entre collonialiste ce mercredi... et peut etre un autre Joyeux Noel dimanche prochain... ou une guerre pour la possession du Piemont...

Bonne soirée...


Je vous envie



--

Et voilà...

Posté le 30.06.2006 par silencio
Je ne fais pas souvent la lecture de blog, hier j'en ai lu un, ni original, ni magique... mais qui me parlait sans artifice, sans détour directement dans ma sphère émotion... alors j'ai eu envie de partager aussi certaines émotions certains vécus certains "trucs ou choses" car l'effet toile déculpe les réactions et qui sait un jour, une personne reconnaitra ces mots et aura l'impression de les avoir écrits, lus des milliers de fois... qui sait.

Pour ce premier article je n'ai pas grand chose sous la main, il faudrait que je récupère mon pc pour cela... mais du travail où je me trouve je vous laisse un poême que j'ai écris l'an passé, il vient de mon profil caramail, donc accéssible depuis ici.

Quiconque porte en lui la fameuse cicatrice sait que l'on ne peut vivre sans.

Et pourtant, j'ai tant voyagé que je me suis perdu dans des rues

Où jamais personne ne regarde, et là, j'aurais voulu guérir. Ne plus me rendre ivre

Ne plus voir passer des chaînes anonymes, voir plus loin voir ailleurs.



Les ruines d'un amour sont plus dure à raser, elles sont plus tenaces

Comme ces arbres aux racines si profondes que l'on préfère les contourner

Voudrais-je oublier ? je ne le crois pas, personne ne souhaite fuir des yeux

Des corps qui vous rendirent proche de Dieu, mais l'on souhaite partir



Dans un coma provoqué, où la mémoire passe sous des tonnes de calmants

Et l'on se réveille, un peu neuf, un peu perdu, le coeur en croix les membres endormis

La mémoire sélective, les mots qui sortent plus, un visage de milles ans

Des gestes aléatoires, et de larmes qui ne sortent pas ne sortent plus



J'ai tant compté les coups reçus en mon sein, que le silence perd de sa saveur

Il raisonne, il rends un écho si violent, j'en ai peur. Tels des démons

Placés au creux de l'oreilles qui vous murmurent sans cesse que nous sommes

Bon à pendre, ma conscience hurle à voix cachée que je ne suis qu'un lâche



Hanté par son propre orgueil, que sa perte n'est du qu'à moi, ombre d'un amour

J'ai pris son corps comme conquête et laissé vacant les profondeur de son territoire

Sans fondation les plus beau châteaux s'effritent, il en est de même pour ça.

Errant et sans attache, je quitte un port trop longtemps sans navires, sans rien laisser



Offrant aux méridiens de ma raison une obscénité, une marée de larmes.

Des songes de remords, et une certitude, celle d'voir pêcher celle de me dire

Il est temps, jetons l'encre couchant des mots, ouvrant des veines ou buvons

Un de ces Elixir; sans connaître Tristan, je l'envie. Je l'attends.



Ma peau s'effrite, je ne peux la retenir, quelques séraphins me soignent

Ils m'envoient tant d'amour que cela m'écoeure

Une vie de plaisirs et de passion, je veux ma mort sombre et violente



Un lit de ronces, une peau écorchée, des os brisés, ne plus vivre

Mais être conscient de ma décomposition, me voir partir

Me sentir errer, comme une dernière jouissance morbide



Je me délecte de mon sang perlant près de ma bouche

Il garde en lui encore un peu de ce poison qui me réchauffa

Me suffoqua et m'endormit dans ce lieu que j'ai crée



Un cube géant remplis de peintures de Munch, de mots de Cioran

Beethoven qui résonne à l'agonie, personne pas d'âme près de moi

Qui aurait cru que je voulais mourir seul, mourir les veines ouvertes



En faisant l'amour tel était mon idéal jadis, et puis me voilà

Préférant les délices solitaires, égocentriques. Arrêtez vous

Laissez moi, ne revenez pas. Les démons? je vous appel



Sauvez moi de la douceur, je la hais, elle me dégoûte

Les médicaments ont enlevé la souffrance,

J'aurais du tous les jeter, je ne profite pas assez de celle là



Un mot avant de partir, je choisi de ne plus revenir pour l'instant

Plus envie de vous voir humain, plus envie de tricher

De faire semblant d'y croire, de croire en leur semblant



Trop. Plus envie de recommencer, non jamais plus,

Trop de mots, je hais leurs mots, je hais leurs gestes

Pires que les anges, ils rentrent en moi ces violeurs d'âmes



Ils pondent leurs promesses, et s'enfuient en courant

A mort les hommes, laissez moi vivre heureux

Et puis après, mourez encore je ne veux pas vous revoir



Pas de larmes? plus de peau? le coeur en l'air

Le foie par terre, la conscience me quitte

Je suis manger par une lumière, elle est belle



Je ne pensais pas qu'elle pouvait être si belle

C'est je sais pas... je fond je glisse

Si vous saviez... je vous... vous aime...



Pardon, je n'ai pas... je ne sais pas... j?oublie

Je reviens... vous me manquez trop... oui vous

Pardon... qui êtes vous... je ne ...vous ...savais pas



Je ne ...vous... voyez pas si lumineux... je ...je...

Manque d...humilité?. Prenez moi dans vos bras

J'aime votre peau... votre odeur, je la connais



Elle était là, vous étiez...là ... comment je vous connais

Chaque visage... c'était vous? vous ne m'avez pas?

Non c'est impossible... là encore... dans son sourire..



C'étais vous... pardon...oui? je vous suis?

Que les anges sonnent, je quittes mes illusions...

Je vous quittes, mais...regardez bien



Il est là... oui.. non elle est là... aimez là

Je vous en pris... laissez là... elle...

Je vous... je vous souhaite bonsoir
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