Je ne fais pas souvent la lecture de blog, hier j'en ai lu un, ni original, ni magique... mais qui me parlait sans artifice, sans détour directement dans ma sphère émotion... alors j'ai eu envie de partager aussi certaines émotions certains vécus certains "trucs ou choses" car l'effet toile déculpe les réactions et qui sait un jour, une personne reconnaitra ces mots et aura l'impression de les avoir écrits, lus des milliers de fois... qui sait.
Pour ce premier article je n'ai pas grand chose sous la main, il faudrait que je récupère mon pc pour cela... mais du travail où je me trouve je vous laisse un poême que j'ai écris l'an passé, il vient de mon profil caramail, donc accéssible depuis ici.
Quiconque porte en lui la fameuse cicatrice sait que l'on ne peut vivre sans.
Et pourtant, j'ai tant voyagé que je me suis perdu dans des rues
Où jamais personne ne regarde, et là, j'aurais voulu guérir. Ne plus me rendre ivre
Ne plus voir passer des chaînes anonymes, voir plus loin voir ailleurs.
Les ruines d'un amour sont plus dure à raser, elles sont plus tenaces
Comme ces arbres aux racines si profondes que l'on préfère les contourner
Voudrais-je oublier ? je ne le crois pas, personne ne souhaite fuir des yeux
Des corps qui vous rendirent proche de Dieu, mais l'on souhaite partir
Dans un coma provoqué, où la mémoire passe sous des tonnes de calmants
Et l'on se réveille, un peu neuf, un peu perdu, le coeur en croix les membres endormis
La mémoire sélective, les mots qui sortent plus, un visage de milles ans
Des gestes aléatoires, et de larmes qui ne sortent pas ne sortent plus
J'ai tant compté les coups reçus en mon sein, que le silence perd de sa saveur
Il raisonne, il rends un écho si violent, j'en ai peur. Tels des démons
Placés au creux de l'oreilles qui vous murmurent sans cesse que nous sommes
Bon à pendre, ma conscience hurle à voix cachée que je ne suis qu'un lâche
Hanté par son propre orgueil, que sa perte n'est du qu'à moi, ombre d'un amour
J'ai pris son corps comme conquête et laissé vacant les profondeur de son territoire
Sans fondation les plus beau châteaux s'effritent, il en est de même pour ça.
Errant et sans attache, je quitte un port trop longtemps sans navires, sans rien laisser
Offrant aux méridiens de ma raison une obscénité, une marée de larmes.
Des songes de remords, et une certitude, celle d'voir pêcher celle de me dire
Il est temps, jetons l'encre couchant des mots, ouvrant des veines ou buvons
Un de ces Elixir; sans connaître Tristan, je l'envie. Je l'attends.
Ma peau s'effrite, je ne peux la retenir, quelques séraphins me soignent
Ils m'envoient tant d'amour que cela m'écoeure
Une vie de plaisirs et de passion, je veux ma mort sombre et violente
Un lit de ronces, une peau écorchée, des os brisés, ne plus vivre
Mais être conscient de ma décomposition, me voir partir
Me sentir errer, comme une dernière jouissance morbide
Je me délecte de mon sang perlant près de ma bouche
Il garde en lui encore un peu de ce poison qui me réchauffa
Me suffoqua et m'endormit dans ce lieu que j'ai crée
Un cube géant remplis de peintures de Munch, de mots de Cioran
Beethoven qui résonne à l'agonie, personne pas d'âme près de moi
Qui aurait cru que je voulais mourir seul, mourir les veines ouvertes
En faisant l'amour tel était mon idéal jadis, et puis me voilà
Préférant les délices solitaires, égocentriques. Arrêtez vous
Laissez moi, ne revenez pas. Les démons? je vous appel
Sauvez moi de la douceur, je la hais, elle me dégoûte
Les médicaments ont enlevé la souffrance,
J'aurais du tous les jeter, je ne profite pas assez de celle là
Un mot avant de partir, je choisi de ne plus revenir pour l'instant
Plus envie de vous voir humain, plus envie de tricher
De faire semblant d'y croire, de croire en leur semblant
Trop. Plus envie de recommencer, non jamais plus,
Trop de mots, je hais leurs mots, je hais leurs gestes
Pires que les anges, ils rentrent en moi ces violeurs d'âmes
Ils pondent leurs promesses, et s'enfuient en courant
A mort les hommes, laissez moi vivre heureux
Et puis après, mourez encore je ne veux pas vous revoir
Pas de larmes? plus de peau? le coeur en l'air
Le foie par terre, la conscience me quitte
Je suis manger par une lumière, elle est belle
Je ne pensais pas qu'elle pouvait être si belle
C'est je sais pas... je fond je glisse
Si vous saviez... je vous... vous aime...
Pardon, je n'ai pas... je ne sais pas... j?oublie
Je reviens... vous me manquez trop... oui vous
Pardon... qui êtes vous... je ne ...vous ...savais pas
Je ne ...vous... voyez pas si lumineux... je ...je...
Manque d...humilité?. Prenez moi dans vos bras
J'aime votre peau... votre odeur, je la connais
Elle était là, vous étiez...là ... comment je vous connais
Chaque visage... c'était vous? vous ne m'avez pas?
Non c'est impossible... là encore... dans son sourire..
C'étais vous... pardon...oui? je vous suis?
Que les anges sonnent, je quittes mes illusions...
Je vous quittes, mais...regardez bien
Il est là... oui.. non elle est là... aimez là
Je vous en pris... laissez là... elle...
Je vous... je vous souhaite bonsoir