Publié le 14/10/2009 à 11:23 par silencio
Les crises d'angoisses sont dû pour ma part à une incapacité momentanée à différencier ce que je peux avoir, ce que je veux et ce que j'obtiens
Je suis content finalement de n'être pas dépressif, malade physiologiquement parlant. Je n'ai d'ailleurs pas de médication pour cela, et Monsieur le docteur trouve que mon analyse était juste quoique pas complète.
Voici les causes connues : Perte de mon enfant, anniversaires ratés, rupture avec Alexandra en Terminal, mon père qui est partie violement un samedi en m'emmenant après avoir poussé ma mère agressivement.
Ces évènements comme l'a expliqué le gentil monsieur s'agrippent à ma cage thoracique et la resserrent comme une sorte de bouclier pour me protéger du monde extérieur. Je peux par là être donc très mature en société, être quelqu'un de stable et clair mais quand ça touche à ma personnalité, je fais ce qui s'appel des crises d'angoisse comme pour libérer la tension que j'accumule depuis tout ce temps.
Les causes qui m'étaient inconnues : Le travail en hôtel qui s'est avéré très nocif car j'ai été lâché sans filet, un soir seul à gérer un hôtel de nuit, je me suis mis en sécurité dans ma tête et j'ai laissé agir. C'est de là que ma peur du téléphone, des visites impromptues et de l'angoisse de ne pas pouvoir répondre à une demande se sont transformés en angoisse tout court.
Pendant ma séance d'une heure et demi ce matin, j'ai reçu un sms, j'ai répondu et j'ai du expliqué le qui pourquoi etc...
En fait à ma grande surprise ce qui s'est passé durant les 7 dernières années de ma vie ne sont que les "conséquences et non les causes" de mon mal être. Il m'a conseillé de ne pas me mettre en couple surtout avec une personne que j'aime, ça ne pourrait que détruire cette relation.
Je lui ai gentillement dit... c'est ce qu'elle a dit...
Je lui ai fait part de mes "angoisses" à la voir partir et que c'est sans doute le déclencheur qui m'a fait venir, et rapidement : "tant que ce n'est pas le but ou la cause de votre venue".
Je savais a peu près tout ce qu'il allait me sortir, mais pas envie d'entendre qu'il fallait que j'assume tout ça, les conséquences de mes actes et d'admettre que j'étais responsable de ma vie, les causes extérieurs c'est à moi de les gérer pas aux autres. Donc si elle rompt définitivement, sorts avec d'autres, couche avec d'autres, si mon travail échoue, mon roman n'est pas publié... je dois toujours avancer et ne pas retomber dans le même schéma.
Je lui ai parlé de mes objectifs, mon blog etc... c'est une bonne voie, et d'ailleurs, je ressens un peu des effets.
Le Lâcher Prise c'est exactement ce qui me bloque, je ne sorts rien, je stocke et physiologiquement c'est aussi ce qu'il se passe.
Bref voilà où j'en suis. Se recentrer, accepter et lâcher prise. Et dans ma tête je rajoute une petite prière pour elle sourire...
Moralité, je suis égocentrique mais content qu'il ne m'est pas vraiment appris grand chose, ça fait du bien de parler à une personne étrangère et surtout de n'être pas malade, mes analyses sont excellentes de ce coté, à part mon foi bien sur, mais la tyroide impécable.
J'écris ici car ça me permet de "sortir" de moi et me regarder en face.
Au tour du sport et cette aprem, ma société.
Publié le 12/10/2009 à 13:10 par silencio
Etape 1 donc, Aujourd'hui... enfin... Au jour d'aujourd'hui.... (..), 104 Kilos.
J'ai Perdu depuis Juin 18 Kilos. L'idéal c'est d'en reperdre autant.
1m73 (oui et alors...) Je serais content entre 80 et 90 Kilos si je peux d'ici Juin 2010.
Besoin d'une date repère dans ma tête, et ça peut correspondre à toute de ma liste, savoir si je tiens mes engagements sur le long terme, si je grandi dans ma tête, si ma société marche et si je suis apte à l'aimer.
Ceci sera le poste de l'étape 1. Mon journal de poids.
Donc :
Jour 1 : 104 Kilos 13h06 le 12 Octobre 2009.
Projet : aller au sport à 15H faire 2H de salles cardio + muscu
Réalisation : Je mange déjà bien, continuer à respecter cela.
Ai-je réaliser :
Publié le 12/10/2009 à 10:55 par silencio
Et j'ai pleuré, un peu plus loin... devant mes yeux je n'ai pas mis ses mains, et du plus beau livre d'image, j'ai déchiré la dernière page, dommage.
Et je l'aimais comme on aime Frida comme on dit que l'on partira. Mais chez ces gens là... on ne part pas. Je ne pars pas.
Je l'ai prédit, j'ai passé ma journée à pleurer. Mon dieu, je ne suis pas près à être aimer par elle, mon dieu.. pourquoi.. pourquoi je n'ai pas digéré ma vie bien avant? Qu'est-ce que j'ai foutu, Rien. Je ne fais jamais rien comme il faut.
Le monde n'est pas contre moi à conspirer et me nuire, je ne suis pas la somme d'aigreur et de violences. Je n'ai pas compris ce que j'ai vécu et j'en veux à la terre entière...
Bien sur je pensais du haut de mon orgueil pouvoir tourner des pages aussi facilement que dans un roman photo, sourire à la fin, la voir et tout oublier.
Je n'ai pas eu la lucidité de comprendre que je la haïssais encore, non pas de m'avoir fait souffrir à l'époque, mais d'avoir eu 17 ans alors que j'en avais 25.
Je le sais au bout de 2 mois je voulais l'épouser, et je voyais déjà qu'elle me mentait sur tout, je ne comprenais pas... aveugler par mon égo de tout prendre contre moi. En fait, et après une journée de pleur et d'angoisse, j'ai vu plus profondément pourquoi j'ai tout gâché samedi et surtout pourquoi je l'ai hais.
Je n'ai pas grandi. Je suis resté un adolescent capricieux qui veut tout au moment ou il le veut. Et surtout, je n'ai pas pris le temps non pas de virer ma vie, mais de l'accepter, et de lâcher prise.
J'ai l'esprit tellement embrumé dans des fausses intelligences que je ne sais plus vivre normalement, et je crois toujours que je vais tout rater ou plus précisément que les gens vont tout me faire rater.
- Ce n'est pas à cause de ma mère que j'ai raté le volley, mais parce que je ne voulais pas travailler et donc je ne méritais pas de m'amuser.
- Ce n'est pas à cause de Barbara que je suis méfiant, paranoïde, angoissé et paternaliste avec les femmes que j'aime, mais à cause de mon incapacité à vivre l'instant, et à donner ma confiance prétextant des traumatismes.
- Ce n'est pas à cause de Davia que j'ai perdu mes amis d'enfance, mais à cause de mon incapacité à les écouter, à me trouver des excuses pour tout, à ne pas prendre mes responsabilités.
- Ce n'est pas de la faute de Marie- Ange si j'ai perdu mon scénario, mais à cause de la façon dont je l'ai traité, manipuler et humilier.
- Ce n'est pas de la faute de Perrine si je ne peux pas avoir confiance en elle, mais à cause de ma suffisance et mon orgueil à tout prendre contre moi, à ne pas lui laisser le temps de vivre à son rythme, et surtout, à ne pas la croire quand elle me dit qu'elle m'aime.
- Ce n'est pas la faute de mon passée si je ne peux pas prendre de décision et avancer dans la vie, c'est à cause de mon caractère de gosse gâté qui pense que tout lui tombera sans rien faire.
- Ce n'est pas la faute des autres si je ne peux pas développer ma société, mais à mon manque de confiance en moi ayant toujours l'impression d'être un usurpateur puisque j'ai toujours menti sur tout, je ne sais plus vraiment ce qui est vrai de moi.
Samedi j'ai paraphrasé cette prière, mais j'aurais du la réciter réellement :
Mon Dieu, donnez moi la sérénité d’accepter
les choses que je ne peux changer,
le courage de changer les choses que je peux,
et la sagesse d’en connaître la différence.
Je ne suis pas dépressif ou drogué, mais malade spirituellement. Cette petite prière des AA est ce que je dois laisser en moi, je me ferais sans doute aider, mais j'ai trois objectif de vie, que je dois assumer sans me mentir et sans tricher pour les autres.
Dans l'ordre :
1) Perte de poids pour ressentir mon énergie intérieur et non plus cette chape de plomb qui m'anesthésie.
2) Prendre conscience que j'ai 30 ans, que les livres, films, séries, Dessins Animés, Jeux Vidéos sont un loisir et non une vie entière.
3) Développer ma société, je ne suis plus un gamin, j'ai des devoirs, tout ne se fera pas tout seul juste parce que mes idées sont bonnes
4) Me pardonner mes échecs, mes erreurs et mes trahisons. Je ne suis pas parfait, je dois accepter d'avoir fait souffrir par jeu, ennui, par mon coté malsain.
5) Lacher prise sur le passé, arreter de vivre sur des souffrances subits, lacher prise sur ce qui m'empeche d'avancer et me complait dans un faux romantisme ou la douleur est belle.
6) Ecouter ce que l'on me dit, les autres ne sont pas tous cons et inutiles. Ce n'est pas parceque j'ai un QI sur-dimensionné et des diplomes inutiles que je vaux mieux qu'un homme de la rue.
7) Récupérer mes affaires de partout, c'est ma vie pas celles de mes ex. Récuperer la guitar de Perrine.
8) Pardonner à ma famille, à ma Mère de m'avoir battu et laisser battre
9) M'excuser auprés de toutes les personnes que j'ai trahis, manipuler.
10) Publier mon Roman : d'abord le finir et ne pas hurler apres tout le monde s'il est refusé, mais pour cela... je dois évidement arreter de me sentir persécuter, et donc finir les autres étapes.
11) Faire le bilan honnête en Juin 2010 de ce que j'ai pu faire, de ce qu'il me reste à faire.
12) Me laisser Aimer, et aimer Perrine pour ce que nous sommes et partager nos vies sans les fusionner.
Un ordre oui, mais sans doute quelques étapes qui reviennent plus haut plus bas...
Voilà ma trinité : Mon Corps Sain et Esprit qui le dirige sainement Mon travail stable et serein Mon amour libéré de mes phobies
Dernière chose à penser : le téléphone n'est pas ton ennemi, prendre des rendez vous tout seul ce n'est pas non plus exceptionnel.
Publié le 10/10/2009 à 14:10 par silencio
Hier encore, une chanson si vrai, si belle...
Elle était là ma vie dans ce hier encore, brulant ma jeunesse n'écoutant que mon orgueil. Je suis mort jeudi, et je suis né jeudi soir.
que me reste t il de ma future vie? Des rêves, des voix, des caresses sur un morceau de lit regardant des cochons d'inde sauver le monde.
Je vie déjà le future que mon présent ignore, perdu comme un nouveau né avant que son savoir lui soit retiré. J'ai peur, j'ai froid, mes pieds son nus sur un parquet bien propre mal assis écoutant Aznavour qui lui aussi s'est essoufflé dans une jeunesse stupide.
Est-ce que j'ai des rides? Ai-je peur de vieillir que je fuis dans une mort et renaissance?
J'ai sans doute eu peur de grandir, à quoi ça sert de grandir de toute façon? On nous lache dans le monde sans mode d'emploi, essayez devant un simple ordinateur de l'allumer sans savoir comment...
Ces dernières nuits je rêve de ma vie, elle me regarde me fout des claques et me hurle d'avancer. Comment se jeter dans se vide, je suis tombé si souvent, casser mes bras, casser mon dos, mes chevilles. Pourquoi quand on aime une personne les défauts se virent et l'on croit que c'est la bonne à chaque fois. Et surtout, pourquoi... on insiste.
Quand j'ai revu la femme de ma vie je n'avais qu'une seule envie, pleurer, pleurer, et pleurer. Limite envie de lui foutre 2 claques en hurlant "MAIS MERDE QU EST CE QUE TU AS FOUTU??? OU TU ETAIS QUAND JE ME PERDAIS? QUAND TES BRAS DEVENAIENT UNE TORTURE DANS MES REVES?"
Je vais rentrer bientôt, et là, je pleurerais, je me viderais une bonne foi. J'ai tellement étouffé, que là.. je ne sais plus être là. Je suis... un enfant devant son corps de femme... un géant de papier. Qui suis-je pour l'aimer? Un bébé accouche d'un père, un amour accouche d'un amour.
Elle m'aime, je l'aime. C'est pourtant si évident...? Pourquoi l'avoir dit avant? Pourquoi se ment-on juste pour ne pas être seul?
Combien de fois... Mon dieu... s'il y a un dieu... vider mon âme.. si j'ai une âme. Mon dieu... donnez moi la force de faire face à ma vie, à mes problèmes. Donnez moi la clairvoyance de savoir quand je peux porter mes problèmes, et quand je ne le peux plus tout seul.
La douche est fini, je vais aller La Haut, voir un petit homme qui a rêvé presque autant que moi.
Ca me fait mal d'avoir été si loin d'avoir.. d'avoir je sais pas perdu mon temps.
Les vies s'entrechoquent, j'en ai croisé des corps et puis j'ai fermé les yeux et puis voilà, je ne les vois plus je suis mort jeudi, et mes souvenirs partiront en pleurs prochainement, lavant mon visages de ses rides, de ses lèvres aux quelles j'ai menti par prémonition.
Aznavour écrivait si bien quand il avait faim de vivre... C'est horrible de voir la jeunesse pleurer sur des paroles aussi futiles que : "mon mec m'a plaqué je me sens seule".
Plaquer... mais que nous est-il arrivé pour que les corps, les âmes soient à ce point dénuiée de respect, d'amour de passion... On plaque une affiche sur un mur, et là... Qu'importe, une sortie de bain jaune accompagné d'une DS et d'un jeu... Princesse Disney m'attend.
Ca y est... je n'ai plus mille ans... Je n'ai plus les bras en croix... Et Beigbedder aura tort.
Publié le 07/10/2009 à 15:39 par silencio
J'ai toujours vu mon avenir, celui des autres, et puis un jour, plus rien, comme si je n'étais plus là.
Il y a 2 ans j'ai vu la femme que j'aimais me quitter pour un Mathieu à Science Politique. C'était la deuxième fois que je rêvais d'une rupture, la première 6 ans avant.
Elles m'ont quitté, je ne saurais pas si c'est pour un Mathieu, mais en tout cas, Science Po y à jouer.
Mes visions je les ai accepté, et quand je ne les voulais pas, et que je pouvais choisir mon avenir (comme disait Zahan : tu peux changer ton avenir, si le destin te le permets) je l'ai fait.
Maintenant, je sais au fond de moi que je ne serais plus là dans une semaine. Au sens symbolique si l'opération marche, ou physique si ...non.
J'ai envie de vivre mais pour cela il faut laisser mourir... Laisser mourir mon foi qu'il digère une dernière fois mes 30 ans, laisser mourir mes souvenirs, mes mensonges, mes rêves que je n'ai pas eu le courage de vivre. Laisser mourir les femmes que j'ai aimé, laisser mourir mes regrets. J'ai déjà mis en sac mes affaires, et en sacs mes autres souvenirs.
C'est dur d'écrire un testament à 30 ans, et puis qu'est ce que j'ai?
Mes vinyles, K7 audio, DVD Laser disques Blu Ray K7 Vidéos à Cassandre Guelpa connu en Fac de Lettres à Nice
Mes consoles de jeux accessoires et jeux vidéos à l'association Petit Prince
Mes Livres à Vanessa Lion connu au Lycée Carnot à Cannes
Le reste je m'en fou.
1 chance sur 5, dans les jeux c'est suffisant pour que je lance une attaque, et souvent ça marche... là je prie pour que les 20% de possibilité que je reste allongé sur une table d'opération nu avec des étrangers qui me regardent et écrivent des rapports ne se réalisent pas.
Une si petite aiguille, rentrée par le nombril "comme ça vous n'aurez aucune cicatrice" peut décider à ma place.
Ne m'inquiétant pas "outre mesure" je prends cette opération comme la mort de ce que je suis. Non pas que je ne m'aime pas mais je n'ai pas tout le temps était moi-même. Je ne reviendrais pas sur ma vie, vous avez dû déjà la lire pour en arriver là... Simplement je crois qu'il est temps que je lève l ancre qui m'attache à mes certitudes, mon égo et mes croyances. Il est temps que je me lance, il est temps de vivre ou de mourir.
Adieu blog, Adieu MSN, Adieu Facebook.
Bonjour....?
Publié le 07/08/2009 à 10:19 par silencio
Il me manque un bras, une jambe ma tête... je sais pas exactement, mais je suis amputé. Il me manque 4-5 heures de ma vie hier, des marques sur moi, une présence, des sms. recherchant le fil de la soirée je suis totalement perdu.
Quand un amour s'en est allé... sans doute ça qui manque. J'aime un souvenir maintenant, j'aime ce que l'on a été, j'aime l'avoir aimé. J'ai passé ses échecs affectifs, sa crise de poid, l'abandon de sa meilleure amie, son amour pour l'autre, ses voyages aux toilettes pour vomir, j'ai passé sa solitude du samedi soir, des heures au téléphones pour lui faire des calins réconforts, j'ai quitté mes amies pour aplanir sa jalousie, j'ai été là pour les coups de fils de la nuit quand elle était en manque de moi, en manque d'elle même.
Et après tout ça, j'ai demandé inquiet : où étais tu je m'inquiétais... J'ai fermé en elle la seule chose que je n'ai pas passé : son adolescence. Oui... la révolte contre la personne qui juge, qui conseil, qui "sait"... Cette age où il est interdit de dire que c'est une crise d'ado sous peine de se voir insulter puisque l'on ne comprends rien.
C'était une petite femme mon amour, une femme qui illuminait la pièce, qui se frottait contre vous avec des petits yeux magiques. Une femme qui vous faisais pleurer en chantant, une femme libre et forte qui savait la chance que l'on avait de s'aimer.
J'ai oublié une chose... elle qui trainait toujours avec des personnes plus âgées, avec sa famille allait maintenant être avec ceux de son age et prendre des problèmes des attitudes un choix de vie complètement différent.
Chacun sa liberté, car la liberté à cet âge c'est de faire ce que l'on veut sans conséquence, car de toute façon les conséquence se sont les autres qui gèrent.
Ma plus grande perte c'est vous qui l'avait : sa voix. Elle ne sera plus cette femme chanteuse, mais non une autre ambition : journaliste. Oui car elle ne peut plus créer, elle préfère maintenant raconter ce que les autres créer, les juger, les adorer, mais elle n'a plus le courage de ses 16 ans cette flamme où elle prenait des cours de guitare le soir et de chants particulier.
Mardi soir j'ai su que mon roman une fois fini sera publier, je voulais qu'elle soit la premiere à le savoir, pour ne pas la déranger, car essayer de l'appeler quand elle est avec ses copines.... j'ai attendu 12h le lendemain... et sans nouvelles, sans sms... j'ai fait ma voix autoritaire.... J'avais tellement de chose à lui dire... à partager avec elle...
Partager, le jour où elle a réussi SC Po c'était un drame chez moi, ça n'a jamais interféré avec elle, ma mere alors en pleur et angoissée l'a appelé aussi émue pour la féliciter. Combien de douleurs physiques j'ai eu quand elle m'appelait, que je devais raccrocher, changer de position sur ma chaise... combien de fois j'ai eu cours et elle me téléphoner pour juste un bisou et je le prenais comme si de rien été devant mes élèves. Combien de rendez vous important de ma vie sont passé après Sc Po et ses copines. Le plus dur dans cette année fut sans doute : "je suis inquiète pour Elsa elle va faire des analyses pour son sang..." Alors qu'une semaine avant je lui parlais de mon foie malade. Chose que j'ai su après moult analyse depuis Septembre. Un peu comme lorsque je lui ai dis que ma mère allait voir le dermato pour un grain de beauté supposé cancérigène à l'époque.... Mais par contre : La pauvre Louise ses parents ne la laisse pas vivre... ou Iptissem pas de chance avec sa famille. Oui c'est dur de voir ses affaires éparpillées dans tout Lille ou jetés, mais où était elle l'an dernier quand je suis resté chez mon oncle toute la journée car je n'avais plus d'argent seul sur un canapé pas ouvert dans son bureau car il ne voulait pas me voir ni me recevoir... me démerdant pour la bouffe dormant à peine car il rentrait téléphoner en pleine nuit et toute la journée en allumant la lumière... J'ai passé une année en fantôme, l'ombre d'elle même, et finalement toutes nos disputes c'étaient quand je voulais avoir un rôle dans sa vie autre que le mec réconfort.
J'ai souvent eu l'impression d'être une poupée sexuelle doublé d'un psy pas d'un fiancé. D'ailleur à la fin je me sentais violé intimement, nos ébas durés moins longtemps même si c'était techniquement l'extase, après j'avais un goût amer... Qui suis-je à ses yeux? celui qu'elle lit aime et qui l'a guidé dans ses choix depuis ses 10 ans? Et comme un parent, un maitre, elle me quitte pour s'émanciper? Ou suis-je son grand amour qu'elle a connu trop tot et ne savait pas comment le vivre. Je sais pas, une chose est sure l'environnement de ses couples d'ados n'a pas aidé. Quelque part elle savait ce qu'on avait, mais c'était trop, le simple fait de m'aimer était lourd pour elle, je l ai applé pas même une dizaine de fois chez elle depuis 1 an, et à chaque fois que je l'ai fait j'avais l'impression de violer son intimité.
Alors moi, j'ai sans doute voulu qu'elle grandisse ou plutot qu'elle reste grande comme elle l' a été, parceque mon petit ange a passer d'énormes épreuves : des abandons, des humilations, le cancer d'un proche. Maintenant elle est comme les filles de ses chansons : elle voulait tout... tout. Je pense que quoique je lui donnais ne suffisait pas.
La seule chose qui est sure aujourd'hui, c'est que son orgueil l'empêchera de revenir, et fera tout pour me hair, accentuer mes défauts et finir par me voir en monstre manipulateur voleur qui a abusé d'une adolescente. C'est fou ce que l'esprit humain peut se protéger.
J'ai passé la nuit dans une chambre d'hôtel parce que je devais la voir ce matin, mais changement d'avis maintenant que je suis là elle ne veut plus. J'ai ma part, j'aurais du la laisser, ne pas insister hier et avant hier. Ne pas venir alors qu'entre autre elle me l'avait dis. Trop tard.
Elle a perdu des hommes et là elle perd l'amour je la cite souvent cette phrase mais elle est tellement vraie.
19ans 30ans. a quoi s'attendre d'autre de la part d'une fille qui n'a pas eu son adolescence normale de fêtes et d'amis d'amour et de chagrin qui peut enfin la vivre? A ça...
Deux choses ressortes de cette amour perdu : j'ai compris que je ne pouvais pas continuer avec elle cet état fantomatique ou j'étais. Et un moment magique qui a duré 30 min dans le train hier.
Je rentre au hasard dans ce train Paris Lille voie 13... je rentre Voiture 7. J'écoute de manière maladive l'ipod qu'elle m'a donné, son premier ipod, un symbole, je compte le jeter sur la voie, dans la poubelle... J'étais entrain d'écouter I want You des Beatles, et là, une petite femme, sort, t-shirt beatles. Et je sais pas j'ai sorti comme ça sans y penser : "super t-shirt". Et 10 min plus tard je lui ai donné le ipod. Et géné on s'est parlé, on a rit, j'avais tellement envie de prolonger ce moment... mais elle partait pour New York où les états unis ailleurs je sais plus tiens..
Je ne connais pas grand chose d'elle, je veux juste la revoir.
Voilà, pour une fois je ne mets pas une pointe théâtrale et littéraire à ce que j'écris, dire que je n'ai pas envie de courir chez elle l'embrasser mon petit bibi serait mentir, mon cerveau aussi va faire ce qu'il faut pour la rendre amer cette histoire et la détester. Mais en étant honnete, là, 10h18 le 7 aout. je l'aime.
Publié le 10/05/2009 à 12:00 par silencio
Je n'aime pas les expressions, je les trouve vides, une absence totale d'imagination, une volonté de vouloir appartenir à un groupe de langage, de s'identifier par un réflexe compris que par ceux qui comprennent...
Mais le pire reste les expressions détournées, ces mecs trop cool qui au lieu de sortir la sacro-sainte expression : "tiens moi au courant" (au courant d'ailleurs... quoi il veut que je le branche à une prise et en plus que je le tienne pour m'électrocuté avec lui?? non mais ...) ils sortent : "tiens moi au jus".....
Pitié.... 2 claques...
Sur les forums quel qu'ils soient je suis toujours celui qui parle, donne son avis dans une indifférence intersidérale, je me souviens en 2001 je proposais d'héberger des gens pour le concert de placebo à Antibes, dans le sujet j'ai dû l'écrire... 5 fois... et les gars continuaient d'écrire : Bon personne? Comment on va faire alors....
Et sur ces mêmes forum il y a les "je veux pas foutre la merde mais je balance une phrase qui va faire chier". Finissant le plus souvent par un smileys copain ou pire... un "Un bon entendeur..."
Je la hais plus que tout cette phrase... 4 claques
Le plus insupportable sont les expressions au cinéma... mais on appel pas ça "expression" mais narration.
La narration est l'acte plus facile au cinéma, racontais ce que l'on arrive pas à construire, mettre en forme, faire des ellipses. Je sors de ce film parisien et lâche : Je l'aimais.
Je sors de ce film pathos convenu piètre adaptation du roman d'Anna Gavalda et d'une chanson de Rose, la liste.
Pas du tout convaincu par ce semblant d'émotion que Auteil souhaite nous donner. Et puis quoi? Bien sur que l'on peut craquer pour une autre personne, mais à quoi bon succomber à la passion? A quoi ça sert? Le plus important dans la vie ce n'est pas de vivre au jour le jour une passion mémorable, mais de pouvoir se regarder dans la glasse, pouvoir se laisser surprendre par la femme que l'on aime depuis des années, lui laisser sa place et pas rechercher le nouveau ... Aimer ce n'est pas l'impulsion, mais le ciment, quand l'on dit je t'aime on ne devrait pas le dire au présent, mais au futur, je t'aimerais. Je t'aimerais quand tu seras vielle que j'en aurais marre de coucher avec toi, quand je te verrais comme une mère et non comme une amante, je t'aimerais quand tu ronfleras la nuit, quand tu prendras 12 kilos par gosse, je t'aimerais quand on sera sdf, je t'aimerais même si une femme plus belle que toi me désir. Je t'aimerais parce que c'est toi, et non parce que la vie me l'ordonne.
La plus belle déclaration d'amour n'est pas love story, mais la chanson des vieux amants. Quoi de plus réaliste, profond que ces paroles. Sur le bureau où j'écris un petit Jocker en jouet de paquet de céréales me sourit.
C'est tout un symbole, je suis le premier à m'emporter, à tout vouloir lâcher parce qu'une dispute sur des vaisselles pas faites aura verser dans le je veux une pause. Mais je me souviens toujours de petit légo qui courent sur un écran, un phantom of paradise qui grésille en vinyle, un George Michael qui reprends They won't go when i go, et je me rappel du futur, de nos enfants plus tard, de notre appart à la décoration "féminine". Je me rappel de ce futur comme d'une photo que j'ai prise 100 fois, la regardant dans mon portefeuille que je change si souvent.
Pierre demande tout le film à Mathilde de lui dire Je t'aime... Mais quel orgueil de vouloir la posséder ainsi comme si ce lien verbal allait cacher sa lâcheté de ne pas vouloir changer de boucher.
Marre de ces films parisiens, de ces auteurs parisien qui voient le monde par diner, plan d'épargne, maison secondaire et vacances en famille. Marre de ces cadeaux impersonnels entre bonne bouteille, cravate et stylo. Pourquoi ne pas connaître une personne pour lui offrir ce qu'il est? Où pourquoi ne pas offrir une partie de nous, nous faire découvrir par un cadeau. Symbole de sa réussite, Pierre a pour cadeau de son "meilleur" ami, une bouteille de whisky.
"Tiens un bouteille cher pour te bourrer la gueule avec du bon gout et fuir le monde que tu as créé"
Ces gens-là de toute façon parlent "De bon ton" et écoutent Bénabar et Benjamin Biolet dans leur Safrane toute option parlant de crise et kilos-euros.
Je crois que le jour où j'ai entendu Drucker et Julie d'Europe 1 s'exaltaient devant la justesse des paroles "magnifiques" de la campagne de Bénabar j'ai définitivement su que la culture Parisienne est le monde réelle sont deux choses bien distinctes. "Oh Oh Oh mais c'est exactement ça !, On s'y croirait, On vis tous ça...." Clichés sur Clichés : Le montagnard bourru à barbe... et dans le même genre : le marseillais pasticé aux couleurs de l'om, le corse avec une bombe, le ch'ti puant le maroilles au petit dej....
Je hais sans doute bien trop le monde pour aimer je l'aimais, mais qu'importe, au moins devant ma glace, je lui dit je t'aime, et je t'aimerais.
Publié le 03/04/2009 à 12:00 par silencio
Une soirée magique... Tout à commencer par le petit câble, reçu par la poste, trouvé le soir à 19h30.
J'ai testé les enceintes sur 40 jours 40 nuits. Très beau ce film, plus qu'un teen movie avec le mega beau gosse qui tue ... Une douce histoire de FanFan, sauce américaine...
Elles marchaient parfaitement, pas de petits bruits, ça fait toujours plaisir.
Et puis le souvenir du coups de téléphone après la dispute, Chez la Vielle réservation trés chanceuse, un coups du sort...
Elle était belle dans sa robe bourge, ces chaussures bourges, son sac bourge... Le Teint Maquillé comme ces chanteuses d'opéra avec ce petit regard mélant amour et "Laisse moi libre".
C'est un très beau roman Quand on aime, il faut partir...
Un léger souffle niais nous enveloppé, nous étions heureux en descendant les marches, même si elle râlait que je mette Gossip Girl en attente juste au moment où elle était prête... Normal, je suis prêt depuis 1h30... et il fallait que je fasse ça à la dernière seconde.
Le métro... j'ai jeté mon ticket... les 2 stations et la monté de l'escalator avec en tête.... c'est l'heure des contrôles...
Les pavés lui martyrisaient les pieds, mais elle savait où elle allait, c'est tout elle, elle se bat, OUI elle sera BELLE qu'importe la volonté de ses pieds, c'est elle qui décide.
Et puis... "Excusez-moi, j'ai besoin d'aide". Une des rares fois où je me suis retourné, j'ai vu un homme sincère, handicapé avec des tocs, qui parlait doucement, la voix basses de ceux qui savent qu'ils dérangent, cette voix basses de ceux qui savent que même s'ils parlent plus fort on les entendra pas.
J'avoue ne pas avoir tout entendu, de ces mots, je n'avais qu'une seule envie le prendre dans mes bras, le laisser pleurer et lui jurer que tout allait bien. Mentir comme on ment aux enfants en leur disant de toujours dire la vérité.
J'avais envie de lui donner tous mes billets, en culpabilisant un peu je lui sortis 10 euros, un peu gêné je le vis aux bords des larmes comme si sa désespérance voulait sortir par ses yeux comme si ces 10 euros étaient le grand sésame de sa vie. Lorsque l'on donne on reçoit souvent soit de la gratitude, de la condescendance, de l'envie, mais rarement du bonheur. Cette homme à moitié existant bouffé par des malchances académiques était heureux. Soulagement de bonheur, je lui offrait son plus beau cadeau de Noël.
Nous reprenions le chemin vers le restaurant et curieusement, heureux, un moment sincère, surprenant finalement, quelques heures en pleine disputes, et là... en amoureux faisant une bonne action sur le chemin d un repas bien copieux...
Hydromel, Kir Violette.. l'apéritif bercé par une table de couples homo amis du patron, draguant délicatement le serveur. Le repas, un peu lourd il est vrai, mais tellement parfait dans la nourriture, l'ambiance, la petite bougie, nous tout simplement. Et puis au moment de l'addition la table nous tends un coffret de trois bouteilles, en "excuse d'avoir été si bruyant.... C'était si charmant, chaleureux, presque irréel et magique. Tellement de délicatesse, d'attention et de gentillesse... Et cet homme qui se lève pour me proposer ses services : "Pour votre voyage de noces, venez me voir, je travaille à côté.
Et bien c'est dit, je passerais par lui pour tous mes voyages, en souvenir de ce moment de cette soirée....
Un petit clin d'oeil du destin : le coffret des 3 Bières coute : 10 euros.
Publié le 11/06/2008 à 12:00 par silencio
Floyd ont écrit cette chanson, non pas au départ pour contester le régime anglais, à la 1984, mais un soir lors d'un concert où ils avaient cette impression de jouer devant un public qui ne les comprenait pas, ils se trouvaient devant un .. mur. Le lendemain, ils ont placé un faux mur sur scène.. et la légende est née.
On a souvent l'impression dans notre vie de parler à un mur, d'être devant un mur et de ne pas avoir de massue sous la main pour écraser la tête de ce fonctionnaire ou une perceuse pour voir dans la tête de cet ami qui vous regarde avec ses yeux ahuris.
Ce soir j'ai mis Hey You de Floyd et They Won't go When I go de George Michael deux chansons qui prennent aux tripes, qui vous confortent dans votre malheur, et vous donnent envie de prendre le petit tabouret, planter un clou et appeler le service de la corde dans cette "last hotel room", sorte de tour sombre de la mélancolie, une dernière pièce, un dernier tabouret, une dernière corde dans le dernier hôtel de l'univers.
J'aimerais arrivé au dernier mur de l'univers, me fracasser dessus à 2000 à l'heure. C'est curieux ce que je regarde de la chaise de mon bureau : Morrison, Sephiroth, Lou Reed, le clown de Buffet, Flash, Madonna... un ampli jvc de 73 avec la platine qui va avec sur un double lecteur K7 à coté du lecteur Hd DVD de la 360 et d'un dd externe...
C'est un peu moi, j'ai le style, pas de style rebelle rive gauche écoutant ses vinyls à fond pendant que le voisin me fout... enfin vous savez quoi.
Ce qui est triste avec la tekto machin, pardon le vertigo, ce n'est pas tant la gestuelle, qu'importe, le style aussi, mais c'est un mouvement qui se dit rebelle, qui dit apporter un sens.... Mais là non.. je ne peux adhérer.... Le Blues, le Jazz, le Romantisme, Le Rock, le Funk, le Disco, le Grunge, le Métal, la Techno, le Rap.... Il y avait un message dans ces cassures, il y avait une création avec des notes, c'était écrit, composé, et toujours en opposition ou en hommage à quelque chose.... Mais là... je suis devant un mur aussi, devant eux, je sais pas.. ce n'est pas une question de Kevin Kikoolol tkt sa GR qui ont une sorte d'origine codée que chaque ado à eu dans son existence, mais un vide.
Papillon de Lumière, Lorie, Yelle.... basé ensuite sur le mix pour un tektonik killer avec hardstyle aprés une heure de chauffe.... Ne vous trompez pas, je connais la tektonik, et j'en parle pas parce que j'ai vu 5 mecs aux Halles ou que j'enseigne dans un lycée avec 10 garçons dans ma classe teckto pink style de sa race qui tue, non j'ai écouté, vu, et entendu parler. Je peux donc dire que c'est une révolte vide, un pompage du glam rock sans motivation de transcender une société ou de s'affirmer ambigu.
Ceux qui écoutent de la musique éléctronique et du r&b radiogénique ne connaissent pas dans l'ensemble les raisons d'une musique, ce que signifient les instruments, pourquoi la musique a changé le monde, pourquoi le vinyl à une puissance sonore surtout en quadriphonie qui dépasse la compression cd ou mp3. Entendre devant mes yeux que Puff Daddy à composer Stairway to Heaven....
Les jeunes habillés en rose avec cheveux punkisés connaissent-ils le combat de Mercury, Bowie, Lou Reed, Jobriath, MC5, Mood in the Hoople? Rebelle aprés quoi, quel est le message... Ah oui : "Beihn c'est cool c'est pas prise de tête tout le monde peut en faire, c'est pas élitiste, et pour une fois qu'un mouvement vient de france"... La mode... quand je pense au travail musical d'un Martin Solveig, Sebastien Tellier, Daf Punk ou Justice... que les mix uni-son sont considérés comme de la musique...
D'ailleurs vous n'avez jamais remarqué, les jeunes ne disent plus : c'est quoi comme musique? ou j'aime ta musique mais : putain c'est du bon son
du son.... du bruit, du rythme.
Pas de la musique qui raconte une histoire, .... écouté Héroine, The End, Dazed and Confused...
Enfin... de toute façon, on me répondra toujours cette phrase sentence : les goûts et les couleurs.... il en faut pour tous les goûts... etc...
Je vous l'ai dit.... un mur.
Publié le 09/06/2008 à 12:00 par silencio
Je suis tombé hier sur une peinture de Buffet, le clown... il est devant moi, il ne bouge pas, quand je suis sur ce pc je le vois me fixer... J'ai mis Tombstone Blues de Dylan, Puis l'Aigle Noir. C'est trés fort, marre d'entendre les sons stupides des tekto machin et rap monosyllabique d'en face.... Oh j'aurais pu mettre Anthrax, Megadeth, mais je sais pas je suis d'humeur songwriter, belle chanson française...
Il me regarde toujours, je ne sais pas ce qu'il veut me dire, sans doute un : "dépêche toi, dépêche toi d'être ce que tu es, ne me ressemble plus, ne soit plus ce nez rouge et cette cravate jaune".
Longtemps que je n'ai pas repris mes écrits... et si ça ne marchait pas, si je ne pouvais pas être écrivain... Oui j'ai raison, autant ne pas commencer...
Tiny dancer, j'aime beaucoup cette chanson, curieux aprés l'aigle noir, mais bon ... C'est un super souvenir cette chanson, un film, un canapé marron, un amour, un souffle, une odeur... Hum là je suis sur qu'il me dit : "Lache ça, arrête de jouer, arrête de te branler, arrete de bouffer, arrete de te laisser pousser la barbe. Vie MERDE, tu as le temps écris, envois ton roman". C'est bon j'ai baissé le tableau. Manquerait plus qu'un clown gache mon bonheur oisif, ma joie de monter ma at épique à city of villain.. Il n'a aucune priorité ce clown.
Ballerina, you must have seen her dancing in the sand
And now she's in me, always with me, tiny dancer in my hand